Je jette en ton antre mon plus profond secret
Que je porte en mon âme telle une ombre sacrée.
Rien n’est plus déchirant qu’un orage d’écume
Qui pénètre mon cœur comme un voile de brume.
Cache-le, garde-le, mystérieux précipice,
Au fin fond, en ton sein, vertigineuse abysse.
Voile diaphane d’abîme, ce secret, fais-le tien,
Que tes éclats d'écume fusent et ne dévoilent rien ...
Christine L.






